Patricia de Gorostarzu
On Day 1 at SIHH we visited Cartier and had a chance to get some quick and replica cartier watches dirty live shots of the new models, including the www.attrinity.com Astrocalendaire, the Earth and Moon tourbillon, the Night & Day, and the new Calibre de Cartier Diver. This post also includes links to WatchTime��s earlier posts on these models, which include images provided by Cartier. The new release that is generating the most buzz is the Rotonde de Cartier Astrocalendaire perpetual calendar tourbillon. The calendar information is arranged in three concentric circles, each on its own level. The day is indicated on the replica cartier Ballon Bleu innermost circle, followed by the month on the center and the date on the outer circle. Small windows move around these displays to indicate the current month, day and date, The tourbillon resides at the center of these displays. A hand on the replica cartier santos back of the watch indicates the leap year. The movement replaces the springs and levers typically found in perpetual calendar movements with gears, eliminating the risk of breakage and allowing setting of all displays by the crown. You can read more and see complete specs here . The Astrocalendaire will be produced in a limited edition of 100 pieces in platinum priced at 150,000 euros. The Rotonde de Cartier Earth and Moon features what Cartier calls a ��secret�� moon display. The round tourbillon at 6 o��clock represents the disk of the moon. With the push of a button, a blue disk covers as much of the tourbillon as needed to represent the current moon phase. The display at 12 o��clock indicates two time zones. See more images and specifications here. See our original write-up of this piece on the page linked above. The Earth and Moon will be produced in a limited edition of 50 pieces in platinum with a lapis dial priced at 200,000 euros.

À propos de Patricia

Patricia de Gorostarzu est née à Paris. Elle passe son enfance et sa scolarité entre l’Afrique et l’Australie. C’est sans aucun doute les déracinements successifs qui l’ont obligé à s’adapter très jeune à différentes cultures qui lui ont donné un goût prononcé du voyage et des rencontres.

À l’age de 14 ans, son père lui offre son premier appareil, elle découvre la photographie. Depuis, elle ne se souvient pas d’avoir arrêté de faire des clichés.

La photographie professionnelle, elle l’aborde à partir de 1985 dans l’obscurité des laboratoires. Tout d’abord, elle travaille à temps partiel, le soir après son activité quotidienne principale, puis, très rapidement à temps complet. Patricia n’a pas honte d’avouer qu’elle a beaucoup appris en développant et tirant les photographies d’autres photographes.

C’est en 1990, à l’orée de ses trente ans que Patricia se lance dans le grand bain. Elle décide de vivre de sa passion.

Son univers de photographe professionnelle va rapidement se construire autour d’activités riches et variées. Elle réalise entre autres : des natures mortes et des photographies publicitaires pour des grandes marques, des pages de mode enfantine, ainsi que des affiches de spectacles, notamment pour les comédies musicales Émilie Jolie et Cindy. Cependant c’est son impressionnante galerie de portraits d’artistes et ses photos d’ambiance « on the road » réalisé pour des pochettes de disques qui la feront connaître du grand public. Elle compte plus d’une centaine de réalisations à son actif pour différents labels et de très nombreuses publications dans la presse musicale.

En 2000, Patricia décide de prendre la route avec une idée en tête : éditer son premier ouvrage photographique. De sa traversée des Etats-Unis, avec sa chambre photographique (format 20 X 25 cm), sortira en 2002 aux éditions Flagstaff, le magnifique livre « D’Est en Ouest ». Coup de cœur de la FNAC dès sa sortie, cet ouvrage atemporel connaît encore un vif succès. S’en sont suivies de nombreuses expositions.

Patricia, vous l’avez compris, ne tient pas en place. De 2005 à 2006, elle réalise un immense travail sur New York. Un nouvel ouvrage publié aux éditions Pyramyd naît de ce travail.

Fin 2006, Patricia de Gorostarzu entre à la Galerie Agathe Gaillard, elle y sera représentée lors de plusieurs expositions. En 2007, c’est sur la cité Phocéenne qu’elle va porter son regard er réalisera un nouvel ouvrage publié aux éditions Pyramyd.

En 2009, sera un retour aux portraits en forme d’état des lieux des personnalités et looks de notre époque avec l’ouvrage Face à Face édité chez Gründ.

Entre 2008 et 2009 elle sillonne les routes d’une vingtaine d’états, sur plus de 20 000 km à la recherche des derniers vestiges du ” rêve américain “avec sa chambre photographique et des vieux polaroids noir et blanc. Albin Michel publie ce travail sous le titre ” Vintage America” en 2010. La même année, Malakoff Médiric lui demande de faire un reportage photographique sur son action sociale. Un livre intitulé ” Rencontre ” sera éditée à nouveau par Albin Michel.

Ce sera en suite au tour de Paris d’être photographié. Elle va le faire avec un appareil Polaroid de 1962 et Albin Michel en publiera un magnifique ouvrage en 2014. La même année elle expose à New York à la Rox Gallery son travail sur les lieux abandonnés, travail un travail inédit, réalisé à la chambre 20X25…